3ème scénar saga II

Les Meaux de l'évèque sur Foix

Calendrier :
début mai 1229
février 00

La Foire de Javielle

Un an après l'étrange histoire arrivée aux anciens de l'alliance à lieux la foire de javielle du 1er mai 1229. Les stands commencent à se monter avec l'aide des gars de Faber décidé à participer à la compétition pour le plus bel objet ouvragé. La délicate question de la récolte des taxes de la foire est discutée. Surveillant ses ouailles, le curé à parfois l'air troublé ...

A un autre coin du village, la taverne commence à se remplir des permiers marchands à la grande joie du Tavernier.
Les nouvelles qu'ils amène ne parle que d'une chose : le comte de Toulouse, farouche ennemi des croisés français, s'est rendu au roi de France. Il sera obligé de marié sa fille à un frère du roi, devra permettre l'action contre les hérétiques, par leur recherche active et surtout payer de lourdes amendes. Et le Comte de Foix qui dirige la région ? He bien il s'est également rendu chez le roi de France. L'évèque a aussitôt annoncé la levée de taxes pour financer la recherche des hérétiques. Depuis, Raymond-Bernard de Foix est rentré, mais il n'a fait encore aucune annonce. C'est très inquiétant, s'il ont voit arriver en masse ces français dans nos affaires. Et pis ces taxes, c'est mauvais pour le commerce.

C'est dans cette effervescence qu'un éclat de voix attire l'attention. C'est José, un des paysans guelard de Javielle qui, après une discussion arosée avec Joseph (l'Aedificatio), commence à s'en prendre (verbalement) à Tarbil, le Baron d'Uverre. L'affaire se tasse finnalement.

Les jours de la foire passe jusqu'un dernier où doit avoir lieu le vote pour le concours d'artisanant. Alors que les affaires se poursuivent, le seigneur Tarbil fait irruption à grand bruit sur la place avec quelques hommes d'armes. Du haut de son cheval, il arrangue soudainement José, qui se faisait tout petit. Apparemment au courant de paroles de ce dernier, il le condamne à 20 coups de fouet, qui le laissent bien amoché.

Après avoir négligemment désigné le meilleur objet ouvragé, il profite de l'occasion pour inviter le seigneur Audius, justement présent, pour venir chasser. Alors que ceux-ci partent apprécier les joies de la natures, la discussion de Théophile avec le curé l'amène à faire une étrange demande.

Un évèque bien envahissant

Le curé, dans le secret du confessionnal (Théophile, ca devait pas être répété !), a aouvé est sous l'emprise du doute ! En effet à coté de la seignerie des Guiffré, se tiendrait une communauté cathare, susceptible de contaminer les brebis du troupeau par leur vadrouilles incessantes. Mais manière forte n'est pas une solution, car elle ne peut sauver leur âme (et le curé est un brave homme au fond). Mais dernièrement le curé a été très impressionné en recevantune missive annonçant que l'évèché demandait des informations sur les éventuels individus ou communautés hérétiques. Cette collecte d'information doit préparer les efforts que va consentir Roger-Bernard pour aider l'élimination de l'hérétisme.

Pour ce que les gens de la Seigneurie d'Amarante sont éloigné de tout hérétisme et pour la responsabilité qu'ils ont sur la région ont à faire quelque chose, le curé à confiance. (d'autant plus que la venue de l'évèque et ses suivants ne serait pas forcemment appréciés par tout le monde).

Pendant ce temps, Tarbil d'Uverre s'entretient avec Audius. De manière beaucoup plus directe, il demande à l'alliance de régler un des ses problèmes : Luc le fils de l'ancien Baron d'Uverre, qu'il a remplacé il y a quelques années déjà, aidé de l'Alliance. Il faut l'arrêter car Tarbil ne supporte plus la pression militaire constante que Luc exerce sur lui. Les gens du seigneur Audius ont bien des ressources et doivent service à leur Suzerain. Tarbil, suivant la mode du moment, en profite pour glisser une petite menace sur la difficulté qu'il aurrait à venir fureter du coté de la seigneurie d'Amarante. Parceque l'évèque à pris du poil de la bête.
Enfin, comme si devant l'évèque, l'alliance avait quelque chose à se reprocher !

Apparemment le Val des Bois est secoué par le contrecoup des événements marquant la fin de la guerre qui dure depuis une génération.

Visite dans la vallée

Une petite troupe de l'Amarante se rend chez le seigneur Guiffrey qui acceuille la communauté de Cathare pour le convaincre, de les .. emmener plus loin !
En arrivant il sont acceuilliés par Brain le seigneur et sa suite. Le soir, tout le monde profite de l'ambiance distillée par Raphael de Martin, alors que la discussion tourne vers le Catharisme. Brian s'apercoit que ses invités viennent en fait de sa puissante voisine, l'Amarante (lui est tout petit) alors qu'Amandine s'indigne contre son attitude de provocation en lui exposant les affres de la guerre.
Apparemment, les cathares n'habitent plus le manoir, mais leur camp, plus vers la montagne (avec d'ailleurs de la famille à Brian). Il promet au moins de réfléchir au discours d'Amandine alors que la troupe retourne à l'alliance

La visite au manoir Willian est impressionnante aussi. C'est une troupe d'homme assez peu sympathiques mais biens armés qui acceuille la délégation de l'Amarante, notamment un homme imposant à l'air de pirate moqueur, accompagné par un adolescent. Luc d'Uverrre recoit assez froidement Audius et les autres. Après une discussion un peu tendue, il admet néanmoins ne plus se rendre de manière visible à trop grande proximité du chateau d'Uverre. Sur un ton néanmoins assez convaincant.

A Foix, l'évèque ...

Une enquète à Foix était nécessaire pour savoir plus précisement ce qui se passe avec l'évèque. Après uen halte à l'Amie Couchée (...) une visite à l'antenne commerciale de l'Amarante fournie les dernières nouvelles. Roger-Bernard à entendue les doléances des connétables mais doit recevoir l'évèque. Celui ci va sans doute demander d'appliquer les retombées du traité de Meaux. Le comte de Toulouse, est toujours pris dans filet du Roi, absent depuis quelques temps déjà.

L'évèque est Von Braden, ancien chanoine, qui a été choisi pour dynamiser la reprise en mains des terres. Il est Dominicain. Et apparemment ses discours ont une verve et une pasion admirable.

Avec les marchands, l'équipe de l'alliance est en haut du piton rocheux, au pied du chateau de Foix pour assister à la sortie de l'évêque après son entrevue avec le Comte. Von Braden sort dignement du chateau alors que Raymond Bernard le regarde partir du haut de ses remparts. Au cri d'adieu du Comte (demdant à Von Braden de dire bonjour au pape de sa part), celui ci se retourne et lui rappel de garder une ligne de conduite droite sous peine de retomber sous le coup immédiat d'une excommunication. Le comte, épouvanté de cette menace, se fait aclamer par les marchands visiblement heureux.

Leur bonheur s'expique par un dicton local : "Quand Von Braden pas content - pour l'église, pas de taxes, pas d'argent". Roger-Bernard à l'air d'avoir peu souffert de sa visite chez le roi, et semble vouloir continuer à diriger ses terres.

Même si le mariage annoncé de la fille du Comte de Toulouse et du frère du Roi de France, pourrait bien faire basculer un jour la lignée de Foix du coté de la couronne de France.

Quant à l'Amarante, elle a vu qu'elle n'avait pas encore trop à s'en faire pour l'évèque, et pour l'instant.